Souvenir du maire de Gdańsk Paweł Adamowicz

La tragédie qui provoque un choc permanent à Gdańsk et en Pologne

Il y a dix jours, le 13 janvier une grande tragédie s’est produite sur l’une des plus importantes place de Gdańsk, Marché au Charbon. Le maire de la ville Paweł Adamowicz, a été attaqué et blessé au couteau sur un podium dressé à l’occasion de l’acte final d’une action caritative nationale destinée à recueillir des fonds pour une organisation finançant l’achat d’équipements pour des hôpitaux. Le jour suivant le maire est mort. Toute la Pologne a été choquée. C’est de la violence, une chose qu’on n’a pas eu en Pologne jusque-là. En plus c’est un choc qu’une chose pareille puisse arriver à Gdańsk, la ville de la liberté et de la solidarité…

Le plus important
est l’amour pour la ville…

Je ne peux pas me secouer de cette tragédie… comment c’était possible. J’habite à Gdynia, donc M. Adamowicz, il n’était mon maire. Mais il a tellement fait pour la ville que j’aime et où je travaille! Même si ses vues n’était pas idéologiquement proche de moi, il était un bon maire de Gdańsk. Il aimait sa ville et a réalisé sa mission de créer de Gdańsk une métropole européenne. Et voilà, aussi France 2 nous a emmené en juin à la découverte de cette ville magnifique. Ce reportage était aussi apprécié par M Adamowicz et moi, j’ai eu une proposition, mais j’ai refusé, car c’était juste avant les élections et je ne voulais pas participer à la campagne électorale.

La reconstruction et un bon business

Les derniers 20 ans à Gdańsk c’est une période très dynamique pour la ville. Juste avant l’élection, en 1996 le chantier naval de Gdańsk, symbole de la ville, a déclaré sa faillite. C’était le temps pas facile pour la ville et ses habitants. Le maire Adamowicz cherchait des solutions. Il n’avait pas peur des défis et il avait sa vision de la renaissance de la ville. Il l’a mise systématiquement en oeuvre.
Après des années, il a repris la dernière étape de la reconstruction de Gdańsk après les dommages de guerre, en particulier les ruines situées dans le centre-ville, au bord de Motława.
Il a recultivé les zones post-chantiers en y créant une infrastructure moderne de la culture et de divertissement.
Il a également créé des conditions favorables nécessaires au développement du business en attirant à Gdańsk de grandes entreprises mondiales et des sociétés qui opèrent dans le domaine des nouvelles technologies et engagent des employés de différentes régions du monde.
Il a ainsi réalisé sa vision de Gdańsk en tant que ville ouverte et solidaire, moderne mais en même temps fidèle à sa tradition. Ville de la liberté et de la solidarité.

La fin qui est le début d’un nouveau

Pour en savoir plus revenons à l’époque de la fin de la deuxième guerre mondiale…
À la suite des batailles germano-soviétiques de Gdańsk en mars 1945 et de la destruction intentionnelle de soldats de l’armée rouge après la prise de la ville, le centre-ville de Gdansk a été presque complètement détruit. On dit même que le centre historique était détruit en 90%…
 
Heureusement – et ce n’était pas évident – les Polonais ont décidé de reconstruire la ville rasée au sol. Les effets de la reconstruction sont aujourd’hui plus ou moins consciemment admirés par les générations successives d’habitants de Gdańsk et de touristes se rendant à la ville.
La reconstruction de la ville principale était une entreprise sans précédent à l’échelle européenne. Il était courant de reconstruire les villes sous une forme complètement moderne. Ainsi, par exemple, Berlin, Hambourg ou Francfort-sur-le-Main ont été reconstruits.
On a vraiment de la chance, Gdańsk pourrait partager le sort des autres ville (Kaliningrad p.ex), où des immeubles de l’architecture du réalisme socialiste ont été construit au lieu d’un centre-ville historique, pour le dominer…
Peu de gens pensaient qu’il serait possible de reconstruire la Ville Principale, la ville historique. Peu d’habitants, Polonais venus de divers coins de la Pologne d’avant-guerre, croyaient qu’il était possible… même dans cent ans… Comme vous pouvez le constater, ils se sont trompés. Ce qu’ils pensaient impossible a été accompli assez vite, en une douzaine d’années.

La nouvelle vie des nouveaux habitants

La reconstruction de Gdańsk a permis aux Polonais de s’installer après la guerre pour s’intégrer à la ville et se sentir les hôtes dans une ville au début étrangère. Sur les ruines de Dantzig d’avant-guerre est née Gdańsk d’après-guerre avec la nouvelle population des habitants venus de toutes les coins de la Pologne pour y chercher une nouvelle et meilleure vie. Parmi eux aussi les parents de Paweł Adamowicz qui sont venus de Vilnius.
N’oublions pas cependant que Gdańsk a toujours été une ville ouverte, cosmopolite et  tolérante. Depuis des siècles habitée par plusieurs nations, dans le temps de la Réforme et de la contre-Réforme, la ville est devenue un refuge pour plusieurs.

La reconstruction permanante

Et tout ce qu’on fait aujourd’hui c’est la continuation de la reconstruction de Gdańsk. On peut dire que la reconstruction de la ville est en cours et dure jusqu’aujourd’hui. À la fois, il y a encore beaucoup à faire. C’est sûr, le dernier maire Paweł Adamowicz a eu sa part à un résultat d’aujourd’hui. Il a contribué au succès de la ville des derniers vingt temps.

Une ville ouverte dans de nombreux contextes

En référence à l’histoire contemporaine de Gdańsk, des année 1980., ses habitants ont confirmé: la ville n’est pas seulement ouverte et tolérante, mais aussi libre, indépendante et solidaire. Et vous avez pu le sentir pendant la visite au Centre Européen de la Solidarité qui est la vitrine de la ville et des activités de son dernier maire.

Une belle ville renée comme phoenix de ses cendres

Alors que Paweł Adamowicz était un maire, Gdansk a sans doute beaucoup changé, et notamment grâce à lui. La ville est méconnaissable aujourd’hui… Il va nous manquer beaucoup à Gdansk…

Gdańsk, une ville animée où le dernier été était exceptionnel avec ses nombreux touristes. J’ai vu dans vos yeux l’admiration pour cette ville, surtout quand je vous ai dit: cette ville est renée comme phoenix de ses cendres. En 1945 la ville était rasée au sol, en ruine… Je vous ai montré des photos effrayante de la ville de 1945. Vous avez touché cette vielle ville et vous avez touché sa beauté et son dynamisme d’aujourd’hui…

Son dernier maire Paweł Adamowicz a dit: „C’est la plus merveilleuse ville au onde…” Et voilà, c’est ce que j’ai entendu quand nous avons atteint le Pont Vert avec le panorama magnifique vers la Motława, la Grande Grue, les portes… C’est ce que vous vous êtes exclamés en entrant dans la rue de la Sainte Vierge.. Magnifique! Formidanble!” – ce sont vos paroles…

Un hommage au dernier maire de Gdańsk

Si tu es d’accord avec le maire de Gdańsk, exprime tes pensées et écris quelques mots à propos de Gdańsk. Que ce soit comme une entrée pour le 100ème anniversaire de l’indépendance de la Pologne, mais surtout comme un hommage au dernier maire de cette belle ville. Pendant les derniers vingt année c’est lui, qui se souciait de l’image de la ville et il était en fier. L’immeuble imposant du Centre Européen de la Solidarité est l’exemple, la quintessence de son activité en tant qu’autorité et souverain de la ville.
As-tu visité Gdańsk? Regarde le reportage et promène-toi encore une fois dans ses rues, décris tes sentiments. Tu n’as pas visité Gdańsk? Regarde le reportage, viens et visite la ville pour l’admirer et écris tout ce qui t’y touche… On a le temps jusqu’à la fin d’année!

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